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↑ Bastos d’accord avec Schalke, L’Equipe.fr. ↑ Lisandro : Aulas confirme pour la Juve, L’Equipe.fr. Lisandro de la Torre (Rosario, 1868 – Buenos Aires, 1939) était un homme politique, avocat, journaliste et essayiste argentin, fondateur en 1914 du parti politique de centre droit Parti démocrate progressiste (PDP). L’une des propositions phare de De la Torre était la mise en place, sur l’ensemble du territoire argentin, de municipalités autonomes, qui forment selon De la Torre l’échelon fondamental de tout régime démocratique – sujet, du reste, de sa thèse de maîtrise en droit. Son action y fut de courte durée, en raison de l’intervention fédérale (mise sous tutelle directe temporaire d’une province par le pouvoir central) et la subséquente suspension de la législature. Portés par un stade de Gerland en fusion, l’OL l’emportera sur ce score grâce à un triplé de son capitaine Fleury Di Nallo (qui marquera 5 buts lors de match, 3 validés et 2 refusés pour des hors-jeux qu’il a toujours contestés). Finalement, le président de l’OL Jean-Michel Aulas met fin aux rumeurs de transfert le 25 janvier, affirmant au micro de beIN Sport : « On a dit non à la Juventus, il est indispensable. Le 24 février 2013, Lisandro inscrit un but contre Lorient qui permet à l’Olympique lyonnais d’égaliser 1-1, puis l’OL l’emporte finalement 3-1. Le 16 mars 2013, Lisandro inscrit le but de l’égalisation contre Bastia, l’Olympique Lyonnais perd le match 4-1. Le 26 mai 2013, lors de la 38e et dernière journée de Ligue 1, Lisandro inscrit son onzième but de la saison face au Stade rennais football club (victoire 2-0) et permet à Lyon de finir 3e du championnat et ainsi, de se qualifier pour le troisième tour de qualification de la Ligue des champions de l’UEFA 2013-2014. L’international argentin sortira 10 minutes avant la fin du match, en pleurs et sous les ovations du Stade de Gerland.

Malgré la réception de Bastia, club de Ligue 1, lors des 16e de finale, Antoine Kombouaré continue de faire tourner son effectif en titularisant Riou, Touré, Bourigeaud, Cyprien, Coulibaly ou encore Boulenger en plus des suspensions de Gbamibn et Kantari. Désabusé, très affecté par la mort de son disciple Bordabehere (assassiné en pleine enceinte du sénat, pendant un débat houleux à propos du pacte Roca-Runciman), il quitta définitivement la scène politique en 1937 et mit volontairement fin à ses jours deux ans plus tard. En janvier 1896, Aristóbulo del Valle mourut inopinément, puis, en juillet de la même année, Alem mit fin à ses jours ; le radicalisme en demeura décapité. Casimir Kozakiewicz, dit Casimir Koza, est un footballeur français d’origine polonaise né le 27 janvier 1935 à Fouquières-lès-Lens et mort le 30 novembre 2010 à Bois-Bernard. 16 mai 2015 (37e journée) : le PSG est sacré champion de France grâce à sa victoire (1-2) sur le terrain de Montpellier HSC. En mars 1998, le terrain principal est transformé afin d’accueillir un match de gala de rugby entre les Bleus et l’Irlande afin de fêter les 50 ans du Rugby Club Quimpérois. La Première Guerre mondiale interrompt les compétitions officielles, tandis que le club se trouve un vrai terrain dans le parc du Meir (connu aujourd’hui comme le parc Astrid) où il emménage en 1917. Le nouveau stade est baptisé stade Emile Versé, en honneur du premier mécène du club. Guy Roux le fait débuter lors du dernier match de la saison 1997-1998 au stade de l’Abbé-Deschamps face au RC Lens. Depuis son arrivée chez les Gones en 2009, Lisandro López a joué 168 matchs avec Lyon et a inscrit 82 buts (0,49 but par match). Battu en 1916 par le même Yrigoyen aux premières élections présidentielles tenues au suffrage universel en Argentine, il fut en revanche élu en 1921 à siéger dans l’assemblée constituante provinciale, laquelle élabora, largement sous son inspiration, une constitution parmi les plus progressistes de l’époque, en incorporant dans le bloc de constitutionnalité non seulement le fonctionnement démocratique, mais aussi un ensemble de mesures sociales (instruction publique, lutte contre le système latifondiaire, laïcité, sécurité sociale, suffrage féminin, etc.) ; ce texte cependant fut rejeté par le gouverneur radical de Santa Fe.

Ces quatre villes – Rosario, Santa Fe, Casilda, Esperanza – représentaient 28% de la population de la province ; les 72 % restants – soit 660 000 habitants sur un total de 921 000 – étaient privés de quelque organisation municipale que ce fût. Issu de la haute bourgeoisie de la province de Santa Fe, De la Torre entreprit, en dépit de ses propensions littéraires et philosophiques, des études de droit à Buenos Aires. Le duel eut lieu le 6 septembre 1897, entre les hangars portuaires des Catalinas Sur (actuel Barrio Alfredo Palacios), à Buenos Aires. Au terme de ses études secondaires au Colegio National de Rosario, De la Torre vint à Buenos Aires en 1886, dernière année de la présidence de Roca, dans le but de se former à la carrière d’avocat. Ce fut pourtant en grande partie par défaut, car le jeune De la Torre se sentait un penchant pour les lettres et la philosophie, mais ce type d’études ne pouvaient à l’époque être entreprises à Buenos Aires, où une faculté idoine ne devait être créée que plusieurs années plus tard. De la Torre naquit à Rosario en 1868. Son père, originaire de Buenos Aires, fils d’immigré basque, mitriste, avait amassé une fortune d’abord comme commerçant, puis comme propriétaire d’une estancia sur la rivière Pavón, et avait failli, au lendemain de la bataille qui eut lieu à proximité de son domaine en 1861, être fusillé par les troupes d’Urquiza, mais fut sauvé grâce à l’intervention opportune de López Jordán, ancien ami à lui. À Rosario, le mouvement, qui était une insurrection des hommes d’Alem contre la fraude et la corruption du régime en place, fut emmené par Lisandro de la Torre, qui, aux côtés de ses partisans, armés de bombes et de fusils fournis par des officiers radicaux de Zárate, s’empara de l’Hôtel de police et réussit à faire tomber la ville aux mains des rebelles.

Désormais adversaire déclaré de l’oligarchie, ayant déplacé son curseur vers la gauche, il s’efforça, en vain, de mettre sur pied une coalition (notamment avec le PS) pour faire pièce au régime en place et dut affronter seul la corruption, maillot stade de reims l’affairisme et la fraude électorale massive de la Décennie infâme. En 1912, après qu’il eut été élu député national pour Santa Fe, sous l’étiquette de la Ligue du sud, il présenta un projet de loi sur le régime municipal. En 1900, De la Torre entreprit le premier de ses deux voyages aux États-Unis, périple lors duquel il s’adonna plus particulièrement à l’étude du régime municipal en vigueur là-bas. Dans sa thèse de doctorat, qui lui perrmit d’obtenir son titre en 1888, il exposa une série d’idées qui devaient quelques années plus tard se matérialiser dans le projet politique de la future Ligue du sud à Santa Fe. Plus tard, dans un des discours qu’il prononça devant le Congrès national, il fit observer que seuls quatre des 250 centres urbains de la province de Santa Fe étaient organisés en municipalité. S’étant brouillé avec Yrigoyen, alors l’homme fort de l’UCR, il cofonda en 1908 le parti centriste provincial Ligue du sud, préfiguration du PDP national, constitué quelques années plus tard. En 1926, alors qu’à Yrigoyen avait succédé à la tête de l’État le radical Alvear, c’est-à-dire le chef de file de la faction la plus conservatrice de l’UCR, De la Torre, en butte à la méfiance des socialistes, à qui répugnait toute coopération avec le PDP, et donc impuissant à mettre en œuvre ses idées, se retira de la politique. Cette déclaration, s’ajoutant à d’autres, porta Yrigoyen à le provoquer en duel, et, confiant en ce qu’ils se battraient à coups de poing, laissa à la discrétion de De la Torre le choix des armes.